Notre pensée est toujours sous l’influence d’autres pensées, que ce soit consciemment ou inconsciemment. Comment, dès lors, nous affranchir de ces influences pour accéder à la véritable autonomie intellectuelle ? Un tel projet a-t-il seulement un sens ? C’est ce que nous allons voir dans cet épisode.
Avez-vous déjà aimé quelqu’un qui vous faisait souffrir ? Vous êtes-vous déjà demandé jusqu’où aller par amour, et à quel moment dire stop ? Et comment rester profondément attaché à quelqu’un sans vous perdre vous-même, ni sacrifier votre liberté ?
Aujourd’hui, Anne Ghesquière reçoit Amélie Nothomb, l’incontournable romancière aux plus de 30 romans. Dans son nouveau roman, L’Adolescence du perroquet, publié aux Éditions Albin Michel, elle explore une question qui traverse toute son œuvre : où placer la frontière avec l’autre ? Une interrogation profondément intime pour celle qui écrit depuis toujours afin de transformer les souffrances vécues, de leur donner une forme et, peut-être, de s’en délivrer.
Quelqu’un demande à Sadhguru comment être plus connecté à lui et réceptif. Sadhguru explique que devenir réceptif est un processus naturel si l’on amène le bon type de conscience.
Quand une articulation vous fait mal, votre premier réflexe est-il de la mettre au repos ou de continuer à bouger ? Avez-vous déjà renoncé à une activité physique par peur d’abîmer davantage vos articulations ? L’arthrose est-elle vraiment une simple « usure » des articulations liée à l’âge ? Et peut-on agir pour ralentir, voire parfois inverser, son évolution ?
Patrick Matrini est astrophysicien, hygiéniste, formateur et ingénieur. Et si la science pouvait apporter un éclairage sur certains concepts associés à la spiritualité ? Pourquoi certaines personnes semblent-elles attirer les opportunités, tandis que d’autres ont l’impression que tout leur échappe ?
Le 15 avril, le Sénat de l’État du Delaware a accueilli Sadhguru pour une session spéciale, durant laquelle il a évoqué les défis croissants liés à la santé mentale, en particulier chez les jeunes. Il a souligné la nécessité de donner aux individus des outils simples pour gérer leurs pensées et leurs émotions, pour leur donner les moyens de prendre en main leur bien-être mental…
Faire l’amour, ça s’apprend (et se désapprend). Florentine d’Aulnois-Wang accompagne les couples depuis vingt ans. Elle voit arriver dans son cabinet des personnes qui s’aiment, qui ne font plus l’amour, et qui pensent que quelque chose est cassé en elles. Sa réponse lève beaucoup de culpabilité : nous avons surtout appris de travers. Faire l’amour, ça s’apprend et dans apprendre, dit-elle, il y a beaucoup à désapprendre.
Dans une culture qui récompense la vitesse, se détendre peut sembler opposé au progrès. Pourtant, la tension permanente réduit la clarté, rend les décisions impulsives et pousse à confondre effort utile et agitation. Relâcher le corps et le besoin de tout contrôler crée un état où l’on remarque mieux les informations, les occasions et les limites…